Raphaël Glucksmann a remporté dès le premier tour la primaire de la gauche socialiste et démocratique, avec 66,13 % des voix (79 613 voix sur 120 587 votants), selon les résultats annoncés le dimanche 11 octobre 2026 : il n’y aura pas de second tour, et l’eurodéputé devient le candidat du PS et de Place publique pour l’élection présidentielle des 18 avril et 2 mai 2027. Le principe d’un scrutin interne avait été tranché par un vote des militants le 9 juillet 2026 : l’option fermée l’avait emporté avec 55,5 % des voix, contre la primaire ouverte aux sympathisants que défendait le premier secrétaire Olivier Faure. Les modalités définitives, ratifiées le 25 août par le Conseil national du PS avec Place publique, ouvrent finalement le vote aux non-adhérents moyennant une cotisation de 15 € (tarif social : 10 €). Depuis la clôture des candidatures du 15 septembre, cinq candidats sont en lice : Raphaël Glucksmann, Olivier Faure, Ségolène Royal, Jérôme Guedj et Emmanuel Maurel. Ils ont débattu une deuxième fois le jeudi 1er octobre sur France 2 et France Inter. Le vote électronique, prévu les 9-10 octobre, a été prolongé jusqu’au dimanche 11 octobre à 18 heures après une cyberattaque ; la victoire de Raphaël Glucksmann au premier tour rend sans objet le second tour qui était programmé les 16-17 octobre.
Mise à jour du 11 octobre 2026 au soir — les résultats du premier tour. Raphaël Glucksmann l’emporte dès le premier tour avec 66,13 % des voix, soit 79 613 voix. Olivier Faure recueille 17 398 voix, soit environ 14,5 % des suffrages, et Ségolène Royal 7,62 %, selon les chiffres de la commission d’organisation relayés par la presse (Libération, Les Echos, franceinfo, Touteleurope). Jérôme Guedj et Emmanuel Maurel complètent le scrutin. La participation s’établit à 120 587 votants, pour 120 307 suffrages exprimés, d’après Patrick Mennucci, président de la commission d’organisation, sur quelque 140 000 inscrits.
Le scrutin a été perturbé par une cyberattaque par déni de service visant la plateforme de vote en ligne dès le vendredi 9 octobre au matin : un flot de fausses connexions générées par des bots a fortement ralenti l’accès au vote (environ 20 000 votants seulement le vendredi à 19 heures, selon les organisateurs cités par l’AFP). Le vote a été prolongé jusqu’au dimanche 11 octobre à 18 heures, et les résultats annoncés dans la soirée. La commission d’organisation et les cinq candidats ont indiqué dans un communiqué commun que l’intégrité des votes enregistrés n’a pas été compromise ; les trois partis organisateurs (PS, Place publique, GRS) ont saisi la justice (LCP, AFP).
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Olivier Faure a pris acte de la victoire de Raphaël Glucksmann et continue de plaider pour l’union de la gauche. Le vainqueur a, lui, promis dimanche soir « une campagne punk » pour la présidentielle (Libération).
Mise à jour du 2 octobre 2026 : cinq candidats en lice, deuxième débat télévisé le 1er octobre. Sur les sept candidatures déclarées à la mi-septembre, deux n’ont pas été retenues. Le député de l’Eure Philippe Brun a été suspendu du Parti socialiste le 16 septembre « en raison d’accusations de violence » et écarté de la primaire ; il conteste, se dit victime d’une dénonciation calomnieuse et a annoncé une plainte (LCP, Le Monde). L’ancien maire de Châteaudun Fabien Verdier n’a pas réuni les parrainages nécessaires (France 24, Mag’Centre).
Les cinq candidats retenus — Raphaël Glucksmann (Place publique), Olivier Faure, Ségolène Royal, Jérôme Guedj (PS) et Emmanuel Maurel (Gauche républicaine et socialiste) — se sont affrontés le 23 septembre sur LCI, puis le jeudi 1er octobre en première partie de soirée sur France 2 et France Inter, pendant près de deux heures. Selon France 24, un dernier débat est prévu sur BFMTV avant le premier tour.
Le débat du 1er octobre a surtout opposé les candidats sur le rapport à La France insoumise — Raphaël Glucksmann et Jérôme Guedj plaident pour une rupture, Olivier Faure refuse de commenter LFI —, sur Gaza, avec un échange vif entre Raphaël Glucksmann et Olivier Faure sur l’emploi du mot « génocide », et sur l’Ukraine, où Ségolène Royal propose de relancer le dialogue avec Vladimir Poutine, une position rejetée par les quatre autres. Sur le pouvoir d’achat, la baisse de la CSG défendue par Raphaël Glucksmann a été critiquée par Ségolène Royal, Olivier Faure et Emmanuel Maurel (franceinfo, Le Parisien, Public Sénat). Le replay est disponible sur france.tv.
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Mise à jour du 14 septembre 2026 (avant validation des candidatures) : sept candidats déclarés, dépôt des candidatures clos le 15 septembre. Sont officiellement candidats à la primaire de la gauche socialiste et démocratique : Philippe Brun (déclaré le 30 juin), Ségolène Royal (10 juillet), Raphaël Glucksmann et Jérôme Guedj (fin août), Olivier Faure (fin août), Fabien Verdier (début septembre) et Emmanuel Maurel (4 septembre). Le vote électronique aura lieu les 9-10 et 16-17 octobre (CNEWS, LCP).
Mise à jour du 11 août 2026 : Olivier Faure écarte la « grande primaire » proposée par François Bayrou. Le 10 août 2026, François Bayrou a proposé une primaire élargie dont le périmètre irait, selon lui, du Parti socialiste jusqu’aux gaullistes, afin d’éviter un second tour opposant Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen en 2027. Le premier secrétaire du PS l’a écartée dans la foulée. Cette proposition ne remplace pas la primaire socialiste d’octobre 2026 décrite ci-dessous : les deux scrutins n’ont ni le même périmètre, ni le même corps électoral.
Plan de l'article
- Ce que les militants ont voté le 9 juillet
- Primaire fermée ou ouverte : ce que ça change
- Sept candidats déclarés, cinq retenus après la clôture du 15 septembre
- Calendrier : deux tours les 9-10 et 16-17 octobre 2026
- Qui peut voter, qui peut se présenter ?
- La « grande primaire » de François Bayrou, et pourquoi le PS l’a écartée
- Les enjeux avant 2027
- Questions fréquentes
Ce que les militants ont voté le 9 juillet #
Le 9 juillet 2026, les adhérents socialistes ont choisi le format de la primaire : l’option d’une primaire fermée a recueilli 55,5 % des suffrages, contre 44,5 % pour une primaire ouverte (LCP, franceinfo). Le vote devait alors être réservé aux membres à jour de cotisation des organisations du « pôle socialiste » : le PS, avec Place publique et La Convention invitées à participer au dispositif. L’accord final du 25 août a ensuite entrouvert ce cadre (voir plus bas : cotisation de 15 € pour les non-adhérents).
Ce résultat constitue un revers interne pour Olivier Faure, qui défendait une primaire ouverte aux sympathisants moyennant une participation de deux euros. L’option retenue était portée par ses opposants internes, dont Boris Vallaud, président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale. Désavoué sur ce point, Olivier Faure a indiqué qu’il ne démissionnerait pas et qu’il appliquerait la décision des militants (LCP).
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Contrairement à la primaire citoyenne de 2011, qui avait mobilisé plusieurs millions d’électeurs, le scrutin de 2026 revient donc à une logique strictement militante. Ce choix acte aussi que le PS ne participera pas à la primaire unitaire de la gauche prévue le 11 octobre 2026 par les Écologistes et le mouvement Debout ! — une rupture actée par Marine Tondelier, pour qui « les adhérents du PS ont décidé d’enterrer la primaire » commune (LCP).
Primaire fermée ou ouverte : ce que ça change #
| Type de primaire | Qui vote ? | Effet sur le scrutin |
|---|---|---|
| Fermée (option retenue à 55,5 %) | Adhérents à jour de cotisation du PS et des organisations du pôle socialiste participantes | Corps électoral militant, poids accru des fédérations et des sections |
| Ouverte (option battue) | Sympathisants, moyennant une contribution (2 € dans la proposition d’Olivier Faure) | Corps électoral plus large et moins prévisible, comme en 2011 |
Dans le dispositif finalement ratifié le 25 août, un sympathisant non encarté peut voter à condition de cotiser (15 €, ou 10 € au tarif social) au plus tard trois jours avant le tour concerné — un entre-deux entre la primaire militante voulue par le vote de juillet et la primaire ouverte défendue par Olivier Faure. Les partisans du format resserré y voient une désignation maîtrisée, au plus près de l’espace social-démocrate ; ses détracteurs y lisent un repli sur l’appareil partisan.
Sept candidats déclarés, cinq retenus après la clôture du 15 septembre #
La fenêtre de dépôt des candidatures, ouverte le 1er septembre, se referme le 15 septembre. Sept candidats sont déclarés. Les deux premiers s’étaient lancés dès l’été : Philippe Brun, député de l’Eure, s’est déclaré le 30 juin 2026. Ségolène Royal, candidate à la présidentielle de 2007, a annoncé le 10 juillet qu’elle participerait à « la primaire de l’espace socialiste », en invoquant notamment le risque d’une arrivée de l’extrême droite au pouvoir (franceinfo, LCP, Le JDD).
Cinq autres candidatures ont suivi à la fin de l’été. Jérôme Guedj, député de l’Essonne et candidat déclaré à la présidentielle depuis le 5 février 2026, a confirmé fin août sa participation à la primaire, tout comme Olivier Faure, premier secrétaire du parti. Fabien Verdier, ancien maire de Châteaudun, s’est lancé début septembre, et Emmanuel Maurel (Gauche républicaine et socialiste) le 4 septembre (CNEWS, LCP). Raphaël Glucksmann, fondateur de Place publique, longtemps hésitant, a lui aussi rejoint la primaire fin août — un ralliement qui donne au scrutin une dimension dépassant le seul PS. Ni Boris Vallaud ni François Hollande ne figurent parmi les candidats déclarés à la veille de la clôture.
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| Nom | Situation au 2 octobre 2026 | Repères |
|---|---|---|
| Philippe Brun | Écarté (suspendu du PS le 16 septembre 2026, conteste) | Député de l’Eure, 35 ans, se présente comme « le candidat des salaires » |
| Ségolène Royal | Candidate retenue (déclaration : 10 juillet 2026) | Finaliste de la présidentielle 2007, ancienne ministre |
| Jérôme Guedj | Candidat retenu (déclaration : fin août 2026) | Candidat déclaré à la présidentielle depuis le 5 février 2026 |
| Raphaël Glucksmann | Candidat retenu (déclaration : fin août 2026) | Place publique ; n’exclut pas une candidature directe sans primaire |
| Olivier Faure | Candidat retenu (déclaration : fin août 2026) | Premier secrétaire du PS, désavoué sur le format du scrutin |
| Boris Vallaud | Non candidat | Président du groupe PS à l’Assemblée, partisan du format fermé |
| François Hollande | Non candidat | Ancien président de la République, cité parmi les possibles |
| Fabien Verdier | Écarté (parrainages insuffisants) | Ancien maire de Châteaudun, gauche indépendante |
| Emmanuel Maurel | Candidat retenu (déclaration : 4 septembre 2026) | Député, Gauche républicaine et socialiste |
| Karim Bouamrane | Hors primaire | Maire de Saint-Ouen, candidature indépendante annoncée le 9 juin 2026, opposé au principe d’une primaire |
| Clémentine Autain | Retrait (11 juillet 2026) | A renoncé à sa candidature après l’échec du projet de primaire unitaire |
À noter également : Bernard Cazeneuve et Anne Hidalgo ont fait savoir qu’ils ne seraient pas candidats à cette primaire, et Clémentine Autain a annoncé le 11 juillet le retrait de sa candidature à la présidentielle, ne souhaitant pas « ajouter une candidature de plus à gauche » après l’échec de la primaire unitaire (franceinfo).
Calendrier : deux tours les 9-10 et 16-17 octobre 2026 #
Le calendrier est désormais arrêté : l’accord ratifié le 25 août par le Conseil national du PS (159 voix pour, 32 contre, 21 abstentions) et par Place publique fixe un scrutin électronique en deux tours, les 9-10 octobre puis les 16-17 octobre 2026 (CNEWS, LCP). Les candidats devaient se déclarer entre le 1er et le 15 septembre. La date du 11 octobre 2026, parfois citée, correspond quant à elle à la primaire unitaire organisée sans le PS par les Écologistes et Debout !.
| Date | Événement |
|---|---|
| 9 juillet 2026 | Vote des militants PS : primaire fermée retenue à 55,5 % |
| 10-11 juillet 2026 | Candidature de Ségolène Royal ; retrait de Clémentine Autain |
| 25 août 2026 | Ratification des modalités par le Conseil national du PS et Place publique |
| 1er-15 septembre 2026 | Fenêtre de déclaration des candidatures et dépôt des parrainages |
| 9-10 octobre 2026 | Premier tour (vote électronique) |
| 16-17 octobre 2026 | Second tour (vote électronique) |
| 11 octobre 2026 | Primaire unitaire de la gauche (Écologistes, Debout !), sans le PS |
| 18 avril 2027 | Premier tour de l’élection présidentielle |
| 2 mai 2027 | Second tour de l’élection présidentielle |
Les dates de la présidentielle — premier tour le 18 avril, second tour le 2 mai 2027 — ont été confirmées par le gouvernement le 1er juillet 2026 à l’issue du Conseil des ministres (Public Sénat, LCP).
Qui peut voter, qui peut se présenter ? #
L’accord du 25 août a précisé — et élargi — le corps électoral. Pourront voter : les militants du PS et de Place publique à jour de cotisation, les personnes qui adhèrent à l’un des deux partis, et celles qui cotisent à une structure tierce créée pour l’occasion, le « pôle social-démocrate » (officiellement « Association de financement de la désignation de la candidature de la gauche socialiste et démocratique »), moyennant 15 € — ou 10 € au tarif social réservé notamment aux non-imposables et étudiants. L’adhésion ou la cotisation doit être réglée au plus tard trois jours avant le tour concerné (CNEWS, LCP). Ce montant de 15 € a fait débat en interne : le courant d’Olivier Faure, Philippe Brun et Ségolène Royal le jugeaient trop élevé, selon CNEWS.
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Côté candidatures, les parrainages exigés sont désormais connus : 15 membres du Conseil national du PS, ou 10 parlementaires, ou 50 conseillers régionaux ou départementaux répartis sur 8 départements et 3 régions, ou 50 maires répartis sur 3 régions (CNEWS, LCP). Un filtre qui limite, comme lors des précédentes primaires socialistes, les candidatures sans assise dans l’appareil.
La « grande primaire » de François Bayrou, et pourquoi le PS l’a écartée #
Le 10 août 2026, François Bayrou a avancé l’idée d’une primaire commune à tous les courants qui rejettent les extrêmes, dont le périmètre irait du Parti socialiste jusqu’aux gaullistes. L’objectif affiché est d’éviter un second tour opposant Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen à la présidentielle de 2027 (Le Monde, 20 Minutes).
Olivier Faure l’a rejetée dès le 10 août, refus confirmé et détaillé le 11 août par plusieurs rédactions (BFM, Midi Libre, Dernières Nouvelles d’Alsace, Le HuffPost). La proposition n’a pas davantage rencontré d’adhésion à droite, où l’inclusion des socialistes a été contestée : selon franceinfo et Libération, elle s’est heurtée à un refus large, sans accord sur la liste même des participants.
Pour s’y retrouver, l’essentiel est de ne pas confondre deux scrutins différents que le même mot désigne :
| Primaire socialiste d’octobre 2026 | « Grande primaire » proposée par François Bayrou | |
|---|---|---|
| Périmètre | Le « pôle socialiste » | Du Parti socialiste jusqu’aux gaullistes |
| Qui voterait | Les adhérents des partis du pôle socialiste : primaire fermée, format tranché par les militants le 9 juillet 2026 | Non défini à ce stade |
| Statut au 11 août 2026 | Organisée, calendrier fixé en octobre 2026 | Proposition rejetée par le PS, sans accord sur les participants |
Ce refus prolonge la ligne déjà suivie par le parti : le PS a choisi de désigner d’abord son propre candidat, en restant à l’écart aussi bien de la primaire unitaire du 11 octobre que d’un rassemblement élargi vers le centre et la droite.
Les enjeux avant 2027 #
Cette primaire engage deux questions distinctes. La première porte sur la ligne du PS : le format fermé, voté contre la proposition du premier secrétaire, redistribue le rapport de force interne entre Olivier Faure et ses opposants. La seconde porte sur l’unité de la gauche : en restant à l’écart de la primaire unitaire du 11 octobre, le PS fait le choix de désigner d’abord son propre candidat, au risque — pointé par plusieurs responsables, dont Clémentine Autain — d’une multiplication des candidatures à gauche au premier tour de 2027 (franceinfo).
La participation de Raphaël Glucksmann, actée fin août, donne à la primaire une dimension qui dépasse le seul PS : l’accord d’organisation a d’ailleurs été négocié entre le parti et Place publique. L’ensemble de ces trajectoires est suivi dans notre page de référence sur la présidentielle 2027, mise à jour au fil des déclarations.
Questions fréquentes #
La primaire socialiste est-elle ouverte à tous les électeurs ?
Pas à tous, mais le dispositif final est plus ouvert que le vote militant du 9 juillet ne le laissait penser : peuvent voter les adhérents à jour de cotisation du PS et de Place publique, ainsi que toute personne qui adhère à l’un des deux partis ou cotise au « pôle social-démocrate » (15 €, tarif social 10 €), au plus tard trois jours avant le tour concerné.
Qui a gagné la primaire socialiste ?
Raphaël Glucksmann (Place publique) l’a emporté dès le premier tour avec 66,13 % des voix (79 613 voix sur 120 587 votants), selon les résultats annoncés le 11 octobre 2026. Olivier Faure obtient environ 14,5 % et Ségolène Royal 7,62 %. Il n’y a donc pas de second tour.
Quand a eu lieu le vote de la primaire socialiste ?
Le premier tour, par vote électronique, était prévu les 9-10 octobre 2026. Ralenti par une cyberattaque, il a été prolongé jusqu’au dimanche 11 octobre à 18 heures. La victoire de Raphaël Glucksmann au premier tour rend le second tour des 16-17 octobre sans objet.
Quand ont lieu les débats de la primaire socialiste ?
Un premier débat s’est tenu le 23 septembre sur LCI, un deuxième le jeudi 1er octobre 2026 sur France 2 et France Inter (replay sur france.tv). Un dernier débat est annoncé sur BFMTV avant le premier tour des 9 et 10 octobre.
Sources : Libération, Les Echos, franceinfo et Touteleurope (résultats du 11 octobre 2026), LCP et AFP (cyberattaque et prolongation du vote), franceinfo, Le Parisien et Public Sénat (débat du 1er octobre 2026), France 24 (candidats retenus, calendrier des débats), LCP, Le Monde et BFMTV (suspension de Philippe Brun), Mag’Centre (Fabien Verdier), CNEWS (accord du 25 août 2026 : modalités, cotisation, parrainages, candidats), LCP (calendrier des deux tours, conditions de vote), LCP (vote du 9 juillet 2026, candidatures), franceinfo (candidature de Ségolène Royal, retrait de Clémentine Autain, position de l’entourage de Raphaël Glucksmann), Public Sénat (dates de la présidentielle 2027), Le JDD, parlons-politique.fr (calendrier de la primaire unitaire).




